Dans la nuit de samedi à dimanche nous perdrons une heure. Ou plutôt, on nous volera une heure : à deux heures du matin, il sera trois heures. C’est une idée d’humains, un truc pareil.
C’est chaque année la même chose, et nous détestons cela : l’horaire des repas est décalé, nos siestes sont chamboulées, et Claire est d’une humeur massacrante pendant une semaine, car elle supporte mal ce décalage-horaire.

ZORRO : Pixie, qu’est-ce que tu fais ?
PIXIE : Je guette le voleur de temps.
ZORRO : Ha ha ! Il n’existe pas ! Le changement d’heure a lieu chaque printemps !
PIXIE : Mais s’il n’y a pas de voleur, où disparaît donc cette heure ?








